Est l'impossible définition, la possible perception.
A vouloir définir l’extrême en politique, qu'il soit de droite ou de gauche, on se heurte à un mur d’ambiguïtés. Compte tenu du caractère mouvant et des contours indéfinis de cette notion, il a bien fallu se mettre à l'évidence que le terme est demeuré et demeure politiquement indéfinissable, ou en tous cas difficilement définissable.
Par contre, sans trop se tromper, on pourrait faire un choix dans la panoplie des idéologies qui sont associées à cette "Extrémité", et qui elles sont bien ancrées dans la mémoire collective. Ainsi en est-il du racisme, de la xénophobie, du négationnisme, de l’élimination de ceux qui ne savent pas encore ou plus se défendre, et ce, par eugénisme, euthanasie, stérilisation en cas de débilité mentale, de maladies héréditaires graves,…etcetera.
A y regarder d’un peu plus près, à analyser les programmes de certains de nos partis politiques, on constate que ces idées « extrêmes » ne se trouvent pas nécessairement et uniquement là où on le suggère. Nos partis majoritaires usent eux aussi d'extrémités.
Heurtant la loi naturelle, toutes ces idéologies sont enveloppées de mensonges et s’imposent trop facilement par autorité, via des lois injustes. La seule justification n'est plus actuellement que celle du vote majoritaire, avec pour conséquence le mépris total non seulement de la loi naturelle qui se trouve en amont du vote parlementaire, mais également de tout le débat qui doit nécessairement en découler.
Comble de l’hypocrisie, tout cela se décide pour le bien des personnes concernées, autant d'attitudes dites "humanistes".
Dans la sphère politique actuelle par contre, est EXTRÊME tout individu qui s’oppose au politiquement correct et au discours ambiant. Que cela n’ait pas de sens n’a pas d’importance, l’opposant est dénigré et le but poursuivi est atteint. Est devenu extrême celui qui s'écarte de la ligne du parti…
