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Le Droit islamique ou  le "Ficq"
 
Le Ficq trouve son essence dans quatre sources de droit:
La première source du droit est le Coran. (16/89) (…)Nous avons fait descendre le livre sur toi, comme un éclaircissement de toute chose, une Direction, (…)
(5/3) Aujourd’hui, j’ai rendu votre religion parfaite ; j’ai parachevé ma grâce sur vous ; j’agrée l’Islam comme étant votre religion.
La deuxième source du droit est la Sunna. C’est l’ensemble de rappels des faits et gestes du Prophète et ses compagnons, les Hadiths, qui vont constituer un corps de Traditions. Certains critiques (G.H.A. Juynboll) avancent le fait que les hadiths se sont multipliés en fonction de la demande  pour satisfaire les intérêts les plus divers.
La troisième source du droit est le raisonnement analogique. Quand des imprévus se présentent le cas sera tranché avec un raisonnement « comme-si » le Prophète devait trancher.
La quatrième source du droit est « l’idjma » ou consensus de la communauté. Ce consensus est exprimé par une tradition célèbre « Ma communauté ne se réunira pas sur une erreur ». Mais  étant donné que la communauté s’est agrandie de façon phénoménale quantitativement et géographiquement, il est devenu impossible de maintenir l’unité. Ainsi différentes écoles se sont constituées et développées dans le temps.

Déclaration Universelle des Droits de l’Homme Islamique
Le 5 août 1990 45 pays musulmans, la Turkye comprise, ont signé, au Caire, leurs propres Déclaration des Droits de l’Homme, subordonnant notre Déclaration Universelle des Droits de l’Homme aux leurs. (OCI)
Les deux derniers articles ne peuvent être plus explicites :

Art. 24 Tous les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration sont soumis aux dispositions de la Charria
Art. 25 La Charria est l’unique référence pour l’explication ou l’interprétation de l’un quelconque des articles contenus dans la présente Déclaration.

C’est en opposition et contradiction totale à nos valeurs, nos us et coutumes.