A moins d'adhérer à la théorie de l'accident historique, il faut accepter que notre vie à un sens et que ce sens précède notre existence.
C’est ce même sens qui a guidé l’homme, croyant ou pas, à établir « La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme » acceptée par tous les occidentaux, car tous naissent avec les mêmes aspirations. Cette réalité ne peut-être un accident dans l’histoire.
Cette déclaration se trouve bien malmenée par les « Lumières » qui prônent l’égalitarisme, la liberté pour chacun d’agir tel qu’il l'entend, tout ayant même valeur. Toutes les valeurs sont ainsi devenues subjectives.
Peut-on décemment concevoir une vie en société, ou une vie tout court, sur cette base ?
C’est pourtant ce qui s’est graduellement installé dans le demi-siècle passé. Le résultat est une société basée sur l’arbitraire et l’égoïsme, un matérialisme destructeur au point que nous ne nous régénérons plus et sommes prêts à disparaître.
Ces mêmes personnes pratiquant un sport quelconque acceptent les règles de jeu très strictes avec un but très précis, et personne ne les conteste. Comment expliquer cette différence fondamentale ? Le sport est-il tellement plus important que l’orientation de sa vie et celle de la société?
La sécularisation a atteint un tel degré que l’on ne voit plus l’influence que les religions ont eue sur notre civilisation, plus même, on considère toutes les religions comme équivalentes si pas inutiles et même dangereuses.
